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Expression cosmétiqueFormes de Luxe

Article du n°64 d’expression cosmétique

Le choix des emballages selon Cartonnages & Belles Manières

Nadine Devanlay, fondatrice de Cartonnages & Belles Manières, guide ses clients dans le développement packaging. Le choix du carton est une option plébiscitée par les marques, même de luxe, pour sa recyclabilité et biodégradabilité. La plupart possèdent le label FSC (Forest Stewardship Council) qui assure que l’approvisionnement respecte une gestion durable des forêts.

« Il est de plus en plus fréquent d’avoir des demandes précises sur la provenance du bois utilisé dans la pâte », souligne Nadine Devanlay. Ainsi, les parfums solides Sabé Masson ont sélectionné des packagings primaires et secondaires en carton à l’exception de la bague en plastique dans laquelle le raisin est inséré. « Le tout petit diamètre du mécanisme retenu impose de la complexité dans le sourcing du packaging – en provenance d’Asie faute de proposition européenne – et dans le choix des partenaires dédiés au remplissage, principalement français », précise Nadine Devanlay.

Source : https://www.expression-cosmetique.fr/product-page/num%C3%A9ro-64-2

Article de Formes de Luxe

Le sur-mesure selon Cartonnages & Belles Manières

Interface entre la marque de luxe et le fabricant, Nadine Devanlay, fondatrice de Cartonnages & Belles Manières, est « passionnée par le carton » et guide ses clients « pas à pas » dans les démarches liées au développement packaging. Elle nous parle de son activité, créée en 2016, de ses partenaires privilégiés et des évolutions du marché.

Quel est la valeur ajoutée de Cartonnages & Belles Manières ?

J’accompagne les marques de parfums, de cosmétiques et d’épicerie fine dans leurs projets de développement packaging pour ce qui touche aux coffrets rigides, étuis pliants, cales, étiquettes et croisillons. La seule facette dont je ne m’occupe pas c’est le design ; je le laisse aux graphistes. J’apporte un vrai gain de temps car très souvent les commerciaux au sein des marques ne sont pas formés à la technique — c’est surtout le cas chez les petits acteurs qui n’ont ni équipe de développement produit ni logistique. J’ai peu de clients, mais ils sont chouchoutés ; j’évite qu’ils tombent dans des pièges.

En termes de quantités, mes projets vont de la petite série (à partir de 1 000 pièces) à la moyenne série (40 000).

Quelles sont les tendances dans le domaine du cartonnage ?
Cela tourne clairement autour du développement durable : les marques privilégient l’utilisation de carton certifié PEFC ou FSC, et les encres végétales sont également un focus. Je vois une réticence à l’utilisation des blisters, mais malheureusement il n’existe pas trop de solution alternative. Je pense que plus les process seront améliorés, plus on adaptera nos comportements.

Le Made in France a aussi le vent en poupe, et comme on est actuellement sur des flux très tendus — entre trois et quatre semaines — la fabrication chinoise ne peut pas répondre à la demande. Cela dit, le prix d’une production locale est un frein pour certaines marques.

Et les avancées dans l’impression numérique ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le numérique n’a pas révolutionné le secteur de l’étui et du coffret. Vu que la technologie ne travaille pas en tons directs mais en quadri, on n’a jamais l’assurance d’avoir à chaque fois la même couleur ; celui qui veut pérenniser son projet dans le temps passera par l’offset.

Cela dit, l’impression numérique a révolutionné le monde de l’étiquette et offre une grande richesse pour la personnalisation.

Qui sont vos fabricants partenaires?

Je me suis concentrée sur des entreprises françaises du fait d’une forte demande de mes clients. Pour les coffrets et étuis pliants je travaille avec Cartonnages Bes dans la Drôme — un des rares fournisseurs qui traitent ces deux types de pack — et pour les coffrets ronds, je collabore avec Spinnler. Quand il s’agit d’étuis pliants qui demandent un peu moins de valeur ajoutée je fais appel à Bleu Comme une Orange, à Strasbourg. Pour les étiquettes, ADIC Packaging, et pour le papier, Le Papier Fait de la Résistance. Et finalement, AMC Industrie pour la mousse et Cartonnages d’Aigneville en matière de croisillons.

Des projets en cours ?

Les projets n’étant pas encore lancés, je dois respecter la confidentialité de mes prospects.

Alissa Demorest

Source : http://www.formesdeluxe.com/

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